Sociale Santé

L’allocation pour l’aide aux personnes âgées est accordée à la personne handicapée de 65 ans ou plus qui, en raison de la réduction de son autonomie, doit supporter des frais supplémentaires.

 

L’allocation pour l’aide aux personnes âgées est une allocation que vous pouvez recevoir :
- si vous avez 65 ans ou plus ;
- si à cause de votre handicap, votre autonomie est réduite, c’est-à-dire si vous avez des difficultés à :
         - vous déplacer ;
         - manger et vous préparer à manger ;
         - faire votre toilette et vous habiller ;
         - entretenir votre logement et accomplir des tâches ménagères ;
         - évaluer et éviter les dangers ;
         - parler et avoir des contacts avec d’autres personnes.


Pour le calcul de l’allocation, il est tenu compte des revenus de la personne handicapée, ainsi que de la personne avec laquelle elle forme un ménage. Certains abattements sont néanmoins appliqués sur ces revenus.

 

Avant de demander une allocation pour l'aide aux personnes âgées, vous devez d’abord :
- bénéficier d’une pension de retraite ou de survie ;
et/ou
- avoir demandé une garantie de revenus aux personnes âgées (G.R.A.P.A.).
L’allocation pour l'aide aux personnes âgées peut être un complément à cette pension et à cette G.R.A.P.A.



La personne qui souhaite obtenir l’allocation pour l’aide aux personnes âgées doit être domiciliée en Belgique et y séjourner réellement. Elle doit également posséder une des nationalités visées par la législation.


La demande d’allocation doit être introduite auprès du bourgmestre de la commune  où la personne handicapée est inscrite au registre de la population ou au registre des étrangers.
(à Soumagne, adressez-vous au CPAS où une employée spécialisée se fera un plaisir de vous aider).


Plus d’informations sur l'allocation pour l'aide aux personnes âgées (.pdf)
Les montants indexés des allocations aux personnes handicapées

 


Les ampoules à basse consommation d'énergie permettent de sérieuses économies !

Mais attention en cas de bris de ces ampoules !

Il faut éviter d'inhaler les vapeurs du mercure qu'elles contiennent :

- Emmener les personnes et animaux hors de la pièce jusqu'à son nettoyage complet ;

- Ventiler la pièce 15 minutes avant de nettoyer ;

- Porter des gants ;

- Rassembler les bris et la poussière avec une bande adhésive (jamais d'aspirateur);

- Placer cette bande adhésive dans un bocal en verre avec couvercle métallique ;

- Ventiler la pièce plusieurs heures après nettoyage;

- Enfin, apporter les déchets dans un centre de collecte adapté.


En résumé : Pas de balai, pas d'aspirateur, et surtout bien ventiler avant et après le nettoyage de la pièce !

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Que contient ce projet de loi ?

1. Le gouvernement propose au parlement de créer un nouveau droit pour le patient et son entourage : un droit à l'indemnisation du risque médical (ou aléa thérapeutique), qu'il y ait faute ou pas de la part du prestataire de soins. S'il y a faute ce seront les assurances qui paieront. S'il n'y a pas de faute établie, c'est un fonds qui interviendra.

2. Le gouvernement propose au parlement de créer donc un fonds d'indemnisation, uniquement financé par l'Etat.

3. La réparation du fonds est intégrale : pas de franchises et pas de plafonds.

Simplement, un seuil de gravité du dommage est fixé :

  • une invalidité permanente partielle de 25 % au moins,
  • une incapacité temporaire de travail de 6 mois consécutive, ou de 6 mois non consécutifs sur une période d'un an,
  • des troubles particulièrement graves, y compris d'ordre économique, dans les conditions d'existence de la victime,
  • le décès du patient.

4. La procédure via le fonds est :

  • gratuite pour la victime qui y fait appel,
  • rapide : la victime doit être indemnisée dans un délai d'un an,
  • simple : pas de dossier lourd à préparer, le Fonds s'en charge,
  • amiable : plus besoin de prouver la faute.

5. La victime garde toujours et à tout moment la possibilité de préférer les tribunaux à l'intervention du fonds ou de contester l'offre du fonds devant les tribunaux.

6. Le paiement de l'indemnisation à la victime est rapide, que les responsabilités soient ou non contestées. Si l'assureur conteste la responsabilité du prestataire de soins, le fonds indemnise alors lui-même la victime - pour autant que le dommage présente un certain seuil de gravité - et se retourne ensuite contre l'assureur. La victime est donc indemnisée rapidement, la question de la responsabilité étant débattue en dehors de sa présence.

7. Un autre point important : le fonds constitue une garantie pour la victime contre le défaut d'assurance : il indemnise la victime d'une faute si le prestataire de soins responsable n'est pas assuré.

8. Les infections nosocomiales sont mieux indemnisées : celles qui surviennent suite à une prestation de soins pourront à l'avenir être indemnisées si elles présentent un certain seuil de gravité.

La chirurgie purement esthétique, de convenance, est exclue du champ d'application de la loi. Les prestations de chirurgie reconstructrice ou réparatrice qui peuvent être remboursées en vertu de la règlementation sur l'assurance obligatoire soins de santé sont quant à elles couvertes.


Le projet de loi va maintenant être déposé à la Chambre.

Après le vote de la loi, il faudra encore quelques mois afin que le fonds soit opérationnel, mais il est néanmoins prévu que tous les dommages qui se produiront après la publication de la loi au Moniteur belge pourront être indemnisés conformément à la nouvelle loi.

 


 


A partir du 18 octobre, la première phase de la campagne de
vaccination contre le virus de la grippe pandémique A/H1N1 sera
lancée avec la livraison de vaccins à tous les hôpitaux belges,
pour que ceux-ci puissent vacciner leur personnel médical ainsi que
les médecins-stagiaires et le personnel infirmier. A cet effet les
hôpitaux ont placé leurs commandes au courant de la semaine passée,
et la vaccination du personnel est effectuée sur base volontaire.
Dans la même semaine, ce sont les cercles des médecins
généralistes qui recevront une livraison de vaccins destinés à la
vaccination volontaire des médecins généralistes.
 
Chaque livraison de vaccins est accompagnée d’un mode d’emploi
pour le vaccinateur et d’un stock de notices explicatives et de
brochures pour les vaccinés.
 
La vaccination des professionnels de la première et deuxième ligne
des soins de santé vise à garantir la disponibilité de notre
système de soins de santé pendant une pandémie, et à prévenir la
transmission du virus par des professionnels contaminés vers des
patients déjà affaiblis.
 
Dès que des réserves suffisantes de vaccins seront disponibles, la
deuxième phase de la campagne de vaccination sera mise sur pied
début novembre. A partir de ce moment seront vaccinés les autres
professionnels de la santé (tels que les infirmiers et infirmières
à domicile, et les pharmaciens) ainsi que les personnes appartenant
à un groupe à risques médicaux, les femmes enceintes dans le
deuxième et troisième trimestre de la grossesse, les parents
d’enfants de moins de six mois, le personnel enseignant, et les
collaborateurs des garderies.
 
Dès le début de la campagne, le Commissariat Interministériel
Influenza se chargera d’informer ces groupes cibles sur le
déroulement pratique des vaccinations.
 

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